A man holds a portrait of Egyptian president Hosni Mubarak during a protest against Mubarak's regime, following Friday prayers at the Beyazit square in Istanbul on February 4, 2011. Turkey's vocal support for a regime change in Egypt reflects the country's quest for leadership in the Middle East, where it is often lauded as an example that Islam and democracy can co-exist. AFP PHOTO/BULENT KILIC

En Tunisie, ce dimanche coincide avec le 7e anniversaire du début du « Printemps arabe ». Le gouvernement, après des réunions d’urgence en réponses aux manifestations, a annoncé des réformes, apprend-on.

Encore appelé, la révolution du Jasmin, le « Printemps arabe » avait été déclenchée par l’immolation par le feu le 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid, d’un jeune vendeur ambulant, Mohamed Bouazizi.

Sept ans après la révolution, la grogne sociale reste vive dans le pays qui est touché par l’austérité et la chute du tourisme, provoquée par des attentats djihadistes.

Mohammed Trabelsi, le ministre des Affaires sociales, a déclaré que le gouvernement proposait d’augmenter les prestations sociales de 170 millions de dinars (plus de 50 milliards FCFA).

« Cela va toucher environ 250.000 familles et va aider les pauvres et la classe moyenne », a déclaré M. Trabersi qui a également fait allusion à des plans pour la garantie des soins médicaux et de la réforme du logement, sans donner plus de détails.

Pour mémoire, environ plus de 800 personnes ont été arrêtées après plusieurs jours de troubles.

Les gens sont descendus dans la rue contre les mesures budgétaires, malgré le fait que le Premier ministre Yousef Chahed ait tenté d’assurer aux Tunisiens que 2018 serait la dernière « année difficile » du pays.

Plusieurs manifestations sont prévues ce matin pour marquer l’anniversaire du mouvement de protestation contre le chômage, la vie chère et la corruption.

Baye Bacar NDAO

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