Patrouille conjointe entre Barkhane et l'armée Burkinabaise à la frontière du Burkina Fasso. Du 26 mars au 8 avril 2017, L'opération conjointe transfontalière PANGA a pour zone d'effort la forêt de FOULSARE, à cheval sur la frontière Mali-Burkina Faso. Première opération dans ce secteur, elle a pour vocation de redonner confiance aux forces partenaires et aux populations dans une zone sous l'influence croissante du GAT ( groupe armée terroriste) ANSARUL ISLAM.

200 suspects ont été interpellés et des camps d’entrainement de présumés terroristes détruits dans le nord du Burkina Faso durant la période de fin d’année, indique  un communiqué publié lundi 15 janvier par l’armée burkinabè.

Après vérification de leur identité, 33 individus ont été transférés aux unités de police ou de gendarmerie pour les besoins d’investigation, alors que les autres ont été libérés, poursuit le communiqué.

Les opérations des forces de défense et de sécurité ont permis de fouiller et de découvrir des zones de refuge et des camps d’entrainement qui ont tous été détruits.

Des armes, des munitions, du matériel entrant dans la fabrication d’engins explosifs improvisés, ainsi que des comprimés de Tramadol et de faux documents ont été saisis, selon le communiqué.

L’armée burkinabè a salué à cette occasion « la collaboration de plus en plus accrue des populations ».

Le Burkina Faso est devenu une cible privilégiée des terroristes, avec 133 personnes tuées dans 80 attentats depuis 2015.

Ces attaques se multiplient surtout dans le nord du pays, frontalier avec le Mali et le Niger, alors que la capitale Ouagadougou a enregistré en moins d’un an deux attaques qui ont coûté la vie à une cinquantaine de personnes.

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