Fin décembre, le gouvernement de la Guinée équatoriale a révélé avoir déjoué un « coup d’État » sur la partie continentale du pays, après qu’une trentaine d’hommes armés ont été interpellés au Cameroun. Selon Teodoro Obiang Nguema, qui dirige le pays depuis 1979, ces « terroristes » ont été recrutés au Tchad, en Centrafrique et au Soudan. Il accuse des « personnalités » basées en France d’avoir financé ce coup et demande à Paris de collaborer à l’enquête pour désigner des coupables.
Le chef d’État exige en outre des clarifications du gouvernement tchadien, refusant d’exclure la possibilité que le président du Tchad, Idriss Deby, ait été au courant.
« Biens mal acquis »
Par ailleurs, Teodoro Obiang Nguema critique le jugement rendu contre son fils par la justice française dans le cadre de l’affaire dite des « biens mal acquis ». Selon lui, il s’agit d’une violation du droit international et dénote d’une justice impérialiste. Il insiste toutefois sur les « bonnes » relations entre la Guinée équatoriale et la France et révèle avoir échangé des messages avec le président Macron.

avec France24

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