Près d’une semaine après son décès, l’heure est à présent aux obsèques de Mackjoss. Ce musicien gabonais dont l‘œuvre semble aussi immortelle qu’un diamant, apprend-on.

Le ministre gabonais de la Communication, de l’Économie numérique, de la Culture, des Arts et traditions, chargé de l’Éducation populaire et de l’Instruction civique, Alain Claude Bilie by Nze était hier en réunion de travail avec les membres de son cabinet.

Selon africanews, une réunion qui avait un statut on ne peut plus extraordinaire. Tant le Gabon voire toute l’Afrique est orphelin depuis le 17 avril dernier de Jean Christian Mboumba Mackaya dit Mackjoss.

« Après ma rencontre avec la famille de Mackjoss, j’ai initié des séances de travail avec mon cabinet, l’administration, les entités sous-tutelles et les artistes afin que nous regardions ensemble de quelle manière nous allons accompagner la famille du défunt lors des funérailles », peut-on lire sur la page Twitter du ministre.

C’est dire jusqu‘à quel point l’administration gabonaise s’emploie à donner aux obsèques de Mackjoss le cachet de solennité qu’elles méritent. En raison de la richesse de l‘œuvre de Mackjoss. En effet, les morceaux chantés beaucoup plus en punu comme « Le boucher », « Munadji 76 », « La vie » ou « Tsakidi » font désormais partie intégrante du patrimoine culturel du pays.

Né en 1946 à Mimongo au sud du Gabon, Mackjoss est décédé le 17 avril dernier au centre hospitalier de Libreville des suites d’une courte maladie.

Baye Bacar NDAO

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