Le bilan de la rupture d’un barrage dans le centre du Kenya continue de s’alourdir.

Au moins 41 personnes dont 20 enfants sont mortes, après la rupture de cette infrastructure privé de rétention d’eau, sur la commune de Solai à environ 160 km au nord de Nairobi la capitale.

Les recherches pour retrouver d‘éventuels survivants se poursuivent, et les équipes restent mobilisées.

“Le plus important pour nous maintenant, c’est d’avoir des équipes de recherche sur le terrain. Nous avons les capacités, nous avons tout ce qu’il faut pour effectuer les recherches. Nous sommes arrivés juste après. La zone de recherche s‘étend loin du barrage, en aval. Comme ça a été fait rapidement, les équipes de recherches menées par les forces de défense kényanes effectuent les recherches avec l’aide de plusieurs intervenants.” Explique Pius Masai de l’unité de gestion des catastrophes.

Les services de secours sont également à pied d‘œuvre pour mettre à l’abri les rescapés et récupérer les victimes.

Au moins 36 personnes ont par ailleurs été admises dans des établissements médicaux de la région, et le nombre de morts pourrait encore grimper.

“Je ne peux pas vous donner le nombre exact de disparus pour le moment parce que la situation ne le permet pas et que je vous donnerais des informations incorrectes. Nous devons continuer les recherches et aider ces familles.” Ajoute-t-il.

Le barrage a cédé mercredi vers 21 heures GMT à la suite des fortes pluies enregistrées ces derniers jours. D’après plusieurs sources locales, le barrage qui était utilisé pour l’irrigation était entouré d’habitations de fortune d’ouvriers agricoles employés dans les exploitations environnantes.

D’après une estimation de la Croix-Rouge kényane, quelque 500 familles sont affectées par la catastrophe.

avec AFP

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