À Kigali, cette interférence a bien du mal à se digérer. Clare Akamanzi, la directrice générale de Rwanda Development Board, a du reste qualifié de “mal intentionnés et de mal informées” les critiques des députés hollandais, apprend-on.

“Quiconque critique notre accord avec Arsenal parce que le Rwanda est pauvre ou bénéficiaire de l’aide, souhaite que le Rwanda le soit perpétuellement, ou ne comprend pas que les coûts marketing sont une composante clé des dépenses de toute entreprise”, a-t-elle.

Puis d’ajouter : “Notre objectif national est de doubler les recettes touristiques à 800 millions de dollars d’ici 2024, contre 404 millions actuellement. Cela ne se fera pas en restant assis et en attendant, mais en étant proactif et en commercialisant le Rwanda comme une destination touristique de première main”.

À ce jour, le budget du Rwanda est dépendant à 17 % de l’aide étrangère, tandis que 17 % proviennent des prêts internes et externes garantis, les 66 % restant étant fournis par les ressources intérieures.

Une tendance que ce petit pays enclavé de l’Afrique de l’Est et survivant d’un génocide en 1994, espère changer en misant sur ses atouts touristiques et économiques. Le pays mise notamment sur la numérisation de ses services et une image de pays dynamique.

Baye Bacar NDAO

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