Le  Projet de loi de finances rectificatives (PLFR) 2018que vient d’adopter le Gabon en conseil du ministre du 21 juin  est un exercice d’ajustement sévère des dépenses publiques, apprend-on. 

Un ajustement qui n’est pas, toutes proportions gardées et concours massifs de l’Europe et de la communauté internationale en moins,  sans rappeler la Grèce, constate le media spécialisé, FinancialAfrik.

Selon les informations,  le président Ali Bongo lui-même, contraint à la réduction du personnel de la présidence est le premier à  pâtir de ce remède inspiré du rapport récent des travaux de la task force sur la finance publique (qui a réuni plusieurs cadres de l’administration pendant un mois).

La Primature, le secrétariat général du gouvernement et l’ensemble des  ministères ont été invités à cet exercice d’auto-amputation nécessaire, semble-t-il,  pour la rédemption.

Baye Bacar NDAO

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