En Libye, la Compagnie nationale de pétrole (NOC) a annoncé mercredi la reprise de la gestion des terminaux pétroliers dans l’Est du pays ainsi que les exportations, suite à leur confiscation par les autorités parallèles de l’Est.

Selon le journal Jeune Afrique qui parle de rétropédalage, le maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’est libyen, a rendu mercredi 11 juillet les terminaux pétroliers à la NOC basée à Tripoli.

Cette nouvelle décision survient deux semaines après une première décision controversée de les remettre aux autorités parallèles de l’Est, qui avait provoqué la suspension des exportations, selon la compagnie.

« La NOC annonce la levée de l’état de force majeure dans les ports de Ras Lanouf, al-Sedra, al-Hariga et Zouetina après la remise des installations à la compagnie ce matin du 11 juillet. Les opérations de production et d’exportation reprendront à leurs niveaux normaux dans les prochaines heures », a précisé la compagnie dans un communiqué.

Invoqué dans des circonstances exceptionnelles, l’état de « force majeure » permet une exonération de la responsabilité de la NOC en cas de non-respect des contrats de livraison de pétrole.

Après les terminaux d’al-Sedra et Ras Lanouf, pour lesquels les exportations sont gelées depuis le 14 juin en raison de violences, la NOC avait arrêté également ses opérations dans Zouetina et al-Hariga.

 

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