LA SITUATION SOCIO-ECONOMIQUE ACTUELLE DE LA COTE D’IVOIRE : CE QU’EN PENSE LE PRESIDENT DU PLDMAS, BISHOP HONORE JEAN DAHOUET, CANDIDAT DECLARE AUX PRESIDENTIELLES DE 2020 EN COTE D’IVOIRE.

 

 

 

DANS CE MOT D’INTRODUCTION QUE VOUS ME PERMETTEZ, JE VOUDRAIS SIMPLEMENT DIRE CE QUI SUIT AFIN DE MIEUX REPONDRE A VOS QUESTIONS QUI SUIVENT :

 

Le PLDMAS-DEVEDEP, est un parti politique Houphouétiste, non membre du RHDP, qui a pour référence et source d’inspiration, les actions du Président Félix Houphouët Boigny le père de la nation ivoirienne, dont la  politique sage et éclairée dans tous les domaines, avait fait de la Côte d’Ivoire, un pays propre, envié et estimé dans le monde entier et où il faisait bon vivre.

 

Ces acquis à l’actif de notre père vénéré Félix Houphouët Boigny seront le socle des actions du PLDMAS-DEVEDEP.

 

Notre analyse de la situation socio-économique actuelle de la Côte d’Ivoire, va s’articuler autour de 3 points :

 

 

  1. Les acquis économiques et sociaux pendant la période faste de la Côte d’Ivoire, sous le Président Félix Houphouët Boigny ;

 

  1. La situation économique et sociale de la Côte d’Ivoire aujourd’hui ;

 

  • Les propositions du PLDMAS-DEVEDEP pour rendre à la Côte d’Ivoire son lustre d’antan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VOUS VOUS RECLAMEZ DE L’HOUPHOUETISTE…SANS ETRE MEMBRE DU RHDP…QUELS SONT VOS PLUS BEAUX SOUVENIRS DE L’ERE DE CELUI QUE VOUS APPELEZ AFFECTUEUSEMENT…DADDY FELIX HOUPHOUET BOIGNY, LE PERE DE LA NATION IVOIRIENNE ET PREMIER PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE ?

 

 

  1. LES ACQUIS ECONOMIQUES ET SOCIAUX PENDANT LA PERIODE FASTE DE LA COTE D’IVOIRE, SOUS LE PRESIDENT FELIX HOUPHOUËT BOIGNY

 

Il conviendra d’énumérer les principales avancées de la politique du Président Félix Houphouët Boigny au plan :

 

  • économique
  • social
  • scolaire
  • de la cohésion nationale etc, …

 

  1. Les grandes avancées au plan économique

 

L’économie ivoirienne avait une longueur d’avance sur des pays comme la Corée du Sud ou Singapour qui sont aujourd’hui des références mondiales en matière économique.

S’agissant de ce dernier pays, Singapour, son Premier Ministre d’alors rendant une visite officielle au Président  Félix Houphouët Boigny, lui avait dit « qu’il souhaiterait que Singapour ressemble à la Côte d’Ivoire ». C’est vous dire que la Côte d’Ivoire avait une avance considérable sur la plupart des Etats industriels et économiquement puissants d’aujourd’hui. On parlait alors de miracle ivoirien.

L’économie ivoirienne florissante, reposait sur des prévisions maitrisées à travers des plans quinquennaux qui élaboraient avec précision, la politique économique à mener sur chaque cinq ans, dans tous les domaines. Dans le domaine de l’agriculture par exemple, on parlait du plan palmier, du plan café, du plan cacao, du plan coton, du plan canne à sucre, etc. En support, il y avait la création d’usines comme la CIDT pour le coton et les complexes sucriers de Ferké I, Ferké II, Borotou, Zuénoula et j’en passe.

Dans ce même ordre de recherche de la performance et de l’excellence, l’attribution des grands marchés de l’Etat se faisait par un appel d’offre transparent et objectif.

L’entreprise ou la société qui gagnait l’appel d’offre avait la capacité technique de faire du bon travail et avait l’aisance financière pour conduire son projet jusqu’au bout.

Les travaux de grandes envergues confiés aux entreprises étaient suivis de très près par le Président de la République qui n’hésitait pas à sanctionner celles qui n’honoraient pas leurs engagements.

Il faut ajouter à cela que la corruption était sévèrement sanctionnée. Même des ministres et non des moindres, n’y ont pas échappé.

Que l’on se souvienne de l’année 1977, où le Président Houphouët-Boigny enlevant certains Ministres importants de son gouvernement, avait dit qu’il n’a que faire des Ministres corrompus, même s’ils sont efficaces.

Un pays ne peut amorcer son développement économique et social, si son gouvernement dispose en son sein, des ministres corrompus qui demandent des pourcentages pour l’exécution par les entreprises étrangères et nationales de travaux nécessaires pour son décollage économique.

 

  1. Les acquis au plan social

 

Dans d’autres interventions devant la presse, nous avons commenté les acquis sociaux au temps du Président Félix Houphouët Boigny qui est notre modèle au PLDMAS-DEVEDEP. Toutes ses actions politiques et économiques étaient guidées par une seule préoccupation, le social. Ne disait-il pas que la Côte d’Ivoire n’est pas un Etat socialiste mais pratiquait un social des plus hardis.

On pourrait citer à l’infini des exemples de politique social. Mais retenons ceux de la SICOGI et de la SOGEFIHA qui construisaient des maisons à coût réellement social pour les moins nantis ou l’octroi de bourses aux élèves des familles démunis, etc…

 

  1. Au plan scolaire

 

L’excellence était la règle. Différentes méthodes pour susciter l’émulation dans le milieu scolaire étaient mise en place.

Il y avait des compétitions au niveau des collèges et lycées pour trouver le meilleur élève de chaque établissement, en français, mathématiques, physiques et chimie, etc…

Les meilleurs élèves de chaque établissement compétissaient au niveau national pour trouver le meilleur élève de la Côte d’Ivoire dans les principales disciplines de l’enseignement.  Les grandes écoles étaient créées à Abidjan et à l’intérieur du pays, à Yamoussoukro. Il y avait l’ENA pour la formation des grands commis de l’Etat, l’ENS, pour la formation des futurs professeurs, des lycées et collèges, l’ENSA pour la formation des ingénieurs agronomes, l’ENSTP, l’ENSPT, l’Institut Polytechnique de Yamoussoukro, le Lycée Scientifique de Yamoussoukro, etc… Le seul critère pour entrer dans ces écoles, étaient le mérite.

Même notre université, de l’époque, l’université de Cocody, était une université de référence où tous les étudiants de l’Afrique, venaient s’y former. Ces étudiants, devenus des cadres, occupent aujourd’hui de très hautes fonctions dans leurs pays respectifs et même de très hautes fonctions au niveau international.

L’actuel Président de la Commission de l’Union Africaine, le Tchadien Moussa Mahamat Fakir est un produit de l’école ivoirienne.

Des étudiants français, anglais et américains venaient faire la médecine tropicale à la faculté de Médecine d’Abidjan.

Pour la formation militaire, les Etats africains continue d’envoyer leurs cadres dans nos écoles de formation militaire qui sont de qualité.

Ce sont là des héritages de la politique d’Excellence pour la formation des cadres et futurs cadres de la nation mise en œuvre par le Président Félix Houphouët Boigny.

 

  1. La cohésion sociale

 

La géo-politique pratiquée par le Président Félix Houphouët Boigny avait pour but de créer la cohésion et l’harmonie entre toutes les régions et toutes les populations de la Côte d’Ivoire mais aussi de lutter contre les disparités régionales. Les populations d’une région n’étaient pas favorisées par rapport à d’autres. Les nominations aux hautes fonctions et à tous les postes de l’Etat se faisaient au niveau des cadres de toutes les régions de la Côte d’Ivoire.

Les fêtes tournantes instituées par le Président Félix Houphouët Boigny participaient de sa vision de faire bénéficier toutes les régions du pays des fruits de la croissance et du progrès. A l’occasion de ces fêtes tournantes, l’Etat élabore des budgets conséquents pour le développement des infrastructures des régions et des chefs-lieux où devait se dérouler la fête de l’indépendance.

En plus de tous ces éléments qui ont contribué à la prospérité de notre pays sous le Président Félix Houphouët Boigny, il faut citer le civisme et la discipline qui ont aussi façonné l’esprit de la société à cette époque et qui ont eu une grande importance dans le développement de la Côte d’Ivoire. En effet, on ne peut pas construire une nation dans le désordre et l’incivisme.

Au plan international, la Côte d’Ivoire a bénéficié de tous les égards de la communauté internationale, à cause de sa  philosophie politique fondée sur la paix et la neutralité absolue à l’égard de tous les Etats de la planète.

Comme pour expliquer cette politique de neutralité, le Président Félix Houphouët Boigny se plaisait à dire que « La Côte d’Ivoire est l’amie de tout le monde et l’ennemi de personne ».

Ainsi, notre pays a reçu sur son sol, des dirigeants du monde entier, des Présidents de la République, aux têtes couronnées venus s’abreuver de la sagesse et des conseils de son chef charismatique.

Il a même accueilli des chefs d’Etats dont l’idéologie était  contraire à la sienne, comme le Président Nicolae CEAUCESCU de Roumanie.

Pour le Président Félix Houphouët Boigny, le dialogue et la paix entre les Nations, socle de sa politique étrangère, ne permettaient aucun exclusion pour des raisons idéologiques.

« Le dialogue est l’arme des forts et non des faibles, car il est plus facile de faire la guerre que de faire la paix. » disait-il aussi, ou encore « La paix n’est pas un vain mot mais un comportement ». C’est à juste titre que toute l’œuvre politique de paix de l’illustre Homme d’Etat a été consacrée par le prix Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix décerné chaque année par l’UNESCO aux artisans de la paix dans le monde.

La construction de grandes et belles ambassades ivoiriennes à l’étranger qui font la fierté des Africains en général et des Ivoiriens en particuliers, participe du grand prestige dont est auréolé notre pays dans le monde.

QUEL CONSTAT FAITE VOUS AUJOURD’HUI DE LA SITUATION DE LA COTE D’IVOIRE…CETTE COTE D’IVOIRE DE SEM ALASSANE OUATTARA PRESIDENT ACTUEL DE LA REPUBLIQUE ?

 

  1. LA SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIALE DE LA COTE D’IVOIRE AUJOURD’HUI

 

Les principaux secteurs d’activités sont aujourd’hui sinistrés.

 

  • Au plan économique

 

Malgré l’euphorie apparente des tenants du pouvoir actuel quant aux résultats économiques de la Côte d’Ivoire, les rapports objectifs des instances économiques internationales ne sont pas aussi optimistes sur un certain nombre de secteur clés de notre économie nationale.

En effet, il ne faut pas confondre croissance et développement. En Côte d’Ivoire, peut-être du point de vue macroéconomique, certains secteurs sont en croissance. On construit des ponts, des infrastructures économiques, des routes, mais la population s’appauvrit davantage.

Or, la croissance et le développement devrait aller de paire. La population devrait sentir les effets de cette croissance or il n’en est rien.

La situation économique réelle du pays aujourd’hui, est préoccupante dans bien des secteurs.

 

  • La passation des marchés de l’Etat

 

Il n’y a aucune transparence dans ce secteur. L’opacité absolue est la règle dans ce domaine. Des marchés de plusieurs milliards de francs CFA sont passés de gré à gré entre amis, ou entre les proches du pouvoir, là où on devrait normalement faire appel d’offre où le plus disant remporte le marché.

Ce sont les proches du pouvoir qui ont toujours ces marchés et qui s’enrichissent sans vergogne au détriment de la population de plus en plus démunies.

Evidemment sans contrôle, les travaux sont mal exécutés, et c’est le contribuable qui en souffre. La conséquence de ces travaux mal faits, ce sont les routes où le bitume à peine posé, se dégradent en quelques semaines après, des ponts qui s’écroulent et des quartiers entiers d’Abidjan et de l’intérieur du pays sont complètement inondés après les pluies. Les auteurs de ces méfaits, c’est-à-dire ceux qui ont obtenu ces marchés et qui n’ont pas fait correctement ce travail, ne sont ni sanctionnés, ni inquiétés et ils continuent d’obtenir d’autres marchés.

La corruption, véritable gangrène de l’économie ivoirienne, a atteint des dimensions alarmantes actuellement. Des personnes aux richesses mal acquises se comptent aujourd’hui par milliers. Comme dans un paradis fiscal, de nombreux milliardaires ivoiriens dont on sait dans quelles conditions pourries, ils ont obtenu leur fortune, se promènent de manière ostentatoire dans les rues d’Abidjan avec le fruit nauséabonde de leur butin de guerre. Le pays croule sous le poids de la corruption à tous les niveaux.

 

 

  • Au plan social

 

Là aussi, c’est la catastrophe. La corruption ambiante a également un impact sur le plan social. Prenons l’exemple des logements sociaux. Ils étaient  en principes destinés aux catégories les plus défavorisés de notre société avec des coûts d’achat très bas.  Mais la réalité est que ces constructions dont le coût se chiffre à des millions, ont été raflées par les nouveaux milliardaires corrompus et ont été revendues très chers ou attribuées à leurs proches.

Les basses classes pour lesquelles ces logements étaient destinés, n’ayant pas les moyens de se l’offrir, sont toujours restées dans leur habitat précaire qu’on démolit sans trouver d’endroit pour les recaser. Ce n’est pas de sa faute, si cette population défavorisée se trouve encore dans les bidonvilles, dans les bas-fonds et dans les zones à risque. Elle ne sait où aller parce que se loger décemment à Abidjan, est devenu un luxe.

Par ailleurs, la gratuité des frais médicaux et de l’accouchement qu’on avait annoncé pompeusement ne sont que de la simple publicité sans aucun rapport avec la réalité.

Quant au panier de la ménagère, il s’est considérablement rétréci parce que les denrées alimentaires sont hors de prix.

La cohésion sociale aussi pour en parler, est inexistante. On privilège une ethnie par rapport à une autre, à qui on donne tous les postes dans l’administration comme dans le privé et aussi toutes les hautes fonctions de l’Etat.

 

  • Au plan scolaire

 

Le constat est aussi alarmant. Le niveau des élèves et même des étudiants a baissé de façon drastique à tel point que les diplômes délivrés dans nos écoles et dans nos universités, n’ont aucune valeur au niveau international. Il faut ajouter à cela, la grosse escroquerie qui a été opérée pour la réhabilitation des universités. Annoncée à plus de 100 milliards de franc CFA, cette réhabilitation s’est révélé être de la poudre aux yeux, un leurre. L’argent a été peut-être décaissé mais a pris la direction de caisses et de proches occultes. Les 100 milliards ont été  surévalués. Quand vous allez à l’université, vous vous  rendez compte que ce n’est qu’une infinie partie de cette somme annoncée qui a réellement servi à sa réhabilitation. Tout est vétuste et délabré à l’université. Et ce n’est guère étonnant que les étudiants sont toujours en grève pour réclamer le matériel didactique qu’on leur avait promis et qui n’est jamais arrivé.

Pour tout dire de ce mal gouvernance, le manque de civisme et l’indiscipline sont la base de toutes ces dérives et de cette gestion catastrophique de l’Etat. On fait ce qu’on veut et ce qu’on peut sans se soucier des règles établies. En somme, c’est la jungle, la loi du plus fort. La justice dans tout cela ne joue plus son rôle pour cadrer la société et le citoyen. Elle est inexistante et corrompue.

En conséquence, la population a une appréhension négative de cette justice alors qu’elle devait être rassurante pour elle.

 

QUELLES SERAIENT LES SOLUTIONS DE VOTRE PARTI POUR NON SEULEMENT POUR SOULAGER LES IVOIRIENS EVOLUANT DANS CE CLIMAT DELETERE DECRIT PAR VOUS ET COMMENT ENTENDEZ VOUS RESOUDRE CES PROBLEMES DANS LE CONTEXTE ACTUEL DECRIT PAR VOUS MR. LE PRESIDENT ?

 

  • LES PROPOSITIONS DU PLDMAS-DEVEDEP POUR RENDRE A LA COTE D’IVOIRE SON LUSTRE D’ANTAN

 

Nous venons de dresser un tableau très sombre de la gouvernance de la Côte d’Ivoire actuellement.

Le PLDMAS-DEVEDEP, parti réellement Houphouétiste, viendra au pouvoir pour corriger toutes les tares de la gouvernance actuelle de notre pays.

Aujourd’hui tout le monde se réclame d’Houphouët Boigny. L’Houphouétisme est devenu une sorte de slogan pour attirer les populations nostalgiques de cette période faste de la Côte d’Ivoire sous la direction sage du Président Félix Houphouët Boigny. Cela fait du bien de dire que l’on est Houphouétiste.

Mais on ne met pas en œuvre les vertus caractéristiques du Houphouétisme, qui sont la tolérance, la recherche permanente de la paix, la pratique du dialogue, l’application d’un vraie politique de réconciliation nationale.

Le PLDMAS-DEVEDEP veut réellement travailler pour la prospérité de la Côte d’Ivoire en prenant pour appui les éléments puisés du Houphouétisme vrai, qui ont fait la grandeur de ce pays.

 

  • Au plan économique

 

Nous allons rétablir la planification dans tous les secteurs y compris dans l’agriculture à travers les plans quinquennaux qui avaient permis à ce pays de prospérer.

Nous allons évaluer les objectifs à atteindre tous les cinq ans, et dans tous les secteurs.

Il y aura des appels d’offre transparents pour tous les grands marchés de l’Etat et le public sera appelé à assister aux différentes délibérations comme par le passé.

La lutte contre la corruption sera accrue et l’utilisation frauduleuse des deniers de l’Etat sera sévèrement sanctionnée.

L’Inspection Générale d’Etat sera renforcée par des juges qui mèneront un contrôle rigoureux des deniers de l’Etat. Ces juges seront choisis pour leur probité, leur rigueur et surtout ce seront des juges qui craignent Dieu, quelle que soit leur religion et il en existe dans ce pays.

Pour les grands travaux de l’Etat, un contrôle et une expertise régulière seront faites par des experts nationaux et internationaux. Une évaluation des travaux suivie d’un rapport sera faite tous les 3 mois. Les performances des Ministres seront aussi évalué tant par la population qu’une commission spéciale d’évaluation. Une campagne de sensibilisation sera également entreprise régulièrement sur toute l’étendue du territoire pour la consommation des produits ivoiriens. Cette campagne se fera par voie de presse écrite comme audio-visuelle mais aussi par des unités mobiles.

Dans la politique de transparence économique du PLDMAS-DEVEDEP et de moralisation de la société et d’assainissement de la vie publique, chaque année, toute l’aide de la communauté internationale pour le développement de la Côte d’Ivoire, sera comptabilisé, et sa destination pour les grands travaux de l’Etat, publiquement annoncée à la télévision et dans les journaux, par la Direction des Investissements Internationaux.

La population sera régulièrement informée de la marche de l’Etat.

Au niveau de l’agriculture, tout sera mis en œuvre pour améliorer la qualité de nos productions et atteindre de niveau, les performances qui ont fait la richesse  de ce pays dans tous les domaines agricoles.

L’encadrement des agriculteurs sera de rigueur. Des sociétés comme la SATMACI, Moto Agri, Ivoire outils qui ont fait le bonheur de nos agriculteurs, vont de nouveau revenir avec des feuilles de route précises et des contrôles plus rigoureux de leurs actions.

Les cultures vivrières comme la culture de l’igname, du  riz, du mil, du sorgho etc.., seront encouragée. Il n’est pas du tout compréhensible que la Côte d’Ivoire soit à l’heure actuelle déficitaire en matière de productions vivrières comme le riz et qu’elle en importe alors qu’elle était autosuffisante dans ce domaine. Il faut renverser la tendance c’est-à-dire d’importateur de riz actuellement nous devons en être des exportateurs comme les pays du Sud-est Asiatique.

Des subventions doivent être accordées aux planteurs pour l’achat des produits phytosanitaires pour l’entretien des plantations.

 

  • Au plan social

 

Tous les acquis obtenus à l’époque du Président Houphouët-Boigny doivent être conservés et même améliorés.

En matière de logements, nous allons  revenir aux logements sociaux au loyer modéré pratiqué à l’époque par la SICOGI et la SOGEFIHA. Le coût du loyer peut-être aménagé mais sans jamais aller au delà du pouvoir d’achats des foyers démunis.

En ce qui concerne les logements sociaux que l’Etat doit vendre aux couches défavorisées de la société, les prix seront étudiés et le paiement de ces logements peut s’échelonner sur plusieurs années. L’Etat n’est pas un créancier privé qui accule la population au paiement rapide, avec des bénéfices exorbitants de sa créance.

Tous les bidonvilles, les bas fonds, les zones à risques seront rasés et les populations de ces endroits dangereux relogés dans des habitations décentes déjà prévus pour elles avant toutes les démolitions. Nous ne voulons plus voir ces images poignantes de personnes dont, on a démoli les maisons et qui sont assises sous la pluie et les intempéries, ne sachant où aller.

En ce qui concerne la gratuité de l’école et des frais médicaux et d’accouchement elle sera réelle et effective sous la direction du PLDMAS-DEVEDEP ET SES ALLIES.

Cette gratuité de l’école et des frais médicaux et d’accouchement annoncée à cor et à cri, n’est que de la publicité à des desseins électoralistes, loin de la réalité.

Sous la direction du PLDMAS-DEVEDEP, une commission spéciale composée d’experts de représentants de la société civile et de la population réfléchira en profondeur sur les voies et moyens pour parvenir à cette gratuité. La commission fera des propositions concrètes au gouvernement, qui en fera la publication et en toute connaissance de cause, avec toutes les modalités d’accès à cette gratuité.

Toujours dans le domaine social, la retraite des fonctionnaires sera réévaluée. Ils toucheront au minimum 70% de leur salaire de base jusqu’à 75 % pour ceux qui ont au moins 35 ans de service. Cette réévaluation sera rétroactive, c’est-à-dire ceux qui sont déjà partis à la retraite seront aussi touchés par cette mesure. Il fait enfin enlever l’impôt sur le salaire des retraités. Il n’est pas normal qu’on continu d’imposer leur salaire alors qu’ils touchent désormais moins.

Le PLDMAS-DEVEDEP aura les moyens de mettre en application, cette politique sociale d’envergure.

En effet, les pays africains ont beaucoup d’argent mais c’est son utilisation qui est mal faite.

 

SURTOUT UNE FOIS QUE LE MANQUE A GAGNER DANS LES CAISSES DU TRESOR IVOIRIEN SERA RECUPERE, ETANT ARRACHE DES MAINS DE CEUX ET CELLES QUI L’AVAIENT VOLE ET DETOURNE AU DETRIMENT DES VRAIS PROPRIETAIRES : LES POPULATIONS IVOIRIENNES EN DETRESSE.

 

Pour commencer, le PLDMAS-DEVEDEP va  réduire le train de vie de l’Etat. Le Budget de la Présidence de la République sera sensiblement réduit  et ramener à des proportions acceptables. Un budget de la présidence de la République à 100 milliards de Francs CFA, comme c’est le cas actuellement pour quoi faire ? La Côte d’Ivoire a eu son ascension fulgurante au temps du Président Houphouët-Boigny avec un budget de la Présidence de la République de 15 milliards de Francs CFA (à vérifier).

 

Dans tous les cas, ce n’est pas la Présidence de la République qui construit les ponts et les infrastructures économiques. Donc ce n’est qu’un budget de prestige.

 

Au niveau des Ministres, si leur salaire peut demeurer inchangé, il n’en sera pas de mêmes pour leurs véhicules de fonction. Les Ministres auront tous le même type de véhicule de fonction avec une gamme un peu plus élevé pour les Ministres d’Etat. Ils auront en tous et pour tout 3 véhicules :

  • Un véhicule de fonction pour le Ministre ;
  • Un véhicule pour l’épouse du Ministre ;
  • Un véhicule pour faire les courses de la maison.

 

La fonction de Ministre, doit être un sacerdoce et non une fonction pour venir s’enrichir illégalement et illicitement sur le dos du peuple.

 

A cet effet, la déclaration de biens avant l’entrée au gouvernement sera de rigueur. Si vous entrez au gouvernement avec un million de Francs CFA dans votre compte bancaire et qu’à la fin de votre mission vous avez 20 milliards ou plus, vous devez vous justifier devant  une commission d’enquête spéciale. Il en sera de même pour les hautes fonctions de l’Etat. Le rapport de la commission d’enquête à l’issue de l’audition du Ministre ou du haut  fonctionnaire est confidentiel et remis au Chef de l’Etat qui prendra les décisions nécessaires.

La loi anticorruption du 27 juillet 1977 et du code pénal de 1981 qui punissaient sous le Président Houphouët-Boigny, les comportements indélicats seront ressorties et rigoureusement appliquées.

Pour finir avec la politique étrangère du PLDMAS-DEVEDEP, elle va s’inspirer sensiblement de celle du Président Houphouët-Boigny.

 

Cette politique étrangère inspirée du Houphouëtisme se résumera par la coopération avec tous les Etas du monde entier avec une stricte neutralité dans les affaires de ces pays.

 

Pour paraphraser le Président Houphouët-Boigny, la Côte d’Ivoire sera l’amie de tout le monde et l’ennemi de personne.

 

Le Ministère des Affaires Etrangères, cheville ouvrière de cette politique étrangère aura tous les moyens et tous les outils nécessaires pour remplir sa mission  avec plus d’efficacité. Dans cette perspective, seuls les diplomates, issus de la section diplomatique de l’ENA, ou de l’Académie Diplomatique que nous projetons de créer auront accès au Ministère des Affaires Etrangères et seuls ceux-ci seront promus aux hautes fonctions diplomatiques.

 

Nous n’assisterons plus au recrutement de personnes étrangères à la diplomatie et qui sont nommées Ambassadeurs au détriment des diplomates de carrière chevronnée.

 

Quelle est votre mot de fin…VOTRE Conclusion MR.LE PRESIDENT DU PLDMAS ?

 

Le PLDMAS-DEVEDEP comme nous l’avons dit et écrit, aspire au pouvoir d’Etat et l’assumera en 2020, dans la vision prophétique que Dieu Tout-puissant m’a montré et avec le soutien des hommes et des femmes déterminés pour la moralisation de la société Ivoirienne et l’assainissement de la vie publique. Les signes ne trompent pas, tout est mis en œuvre actuellement pour que le PLDMAS-DEVEDEP atteigne cet objectif.

 

Soyez-en sûrs, la politique que nous mettrons en place dans tous les domaines, permettra à la Côte d’Ivoire de retrouver son lustre d’antan.

 

A TITRE EXCEPTIONNEL, NOUS JOIGNONS A CETTE INTERVIEW A LA UNE, JUSTE UNE PETITE EBAUCHE, SANS TROP RENTRER DANS LES DETAILS, UN PROJET INTEGRE PHARE QUE NOUS REALISERONS AFIN D’ERADIQUER LA FAIM ET LA PAUVRETE…JUGEZ EN VOUS-MEME :

 

POURQUOI  NOTRE GRAND PROJET  INTEGRE  DU PLDMAS  a été conçu pour combattre la misère et la corruption et qui apportera à la Côte-d’Ivoire une solution novatrice et un nouveau souffle d’expansion économique, et de paix sociale grâce à un engagement mûrement réfléchi qui reposera sur cinq objectifs principaux :

  1. Industrie, Artisanat et Construction qui sont les trois secteurs nécessaires à une rentrée de devises et qui s’avèrent indispensables à l’édification d’une indépendance financière à DE NOTRE PROJET à la consolidation de son autonomie; ces trois activités ne doivent pas être menées en priorité mais simultanément ou en amont de l’Agroalimentaire. Elles seront placées sous la responsabilité pour les constructions et pour l’industrie et l’artisanat. Afin d’assurer pour la construction, une indépendance en approvisionnement de matières premières, nous produirons immédiatement tous les agrégats en très grande quantité.
  2. Ingénierie, Créations et Marketing – Trois critères incontournables pour rester en permanence à la pointe du progrès technique et technologique et pour protéger les acquis industriels et sociaux DU PROJET DU PLDMAS. Ces 3 secteurs seront placés sous la responsabilité DU PRINCIPAL PROMOTEUR.
  3. Agro-alimentaire – compte tenu que la Cote d’Ivoire est un pays d’agriculteurs et d’éleveurs, il serait une erreur première de vouloir accéder à une Economie de Marché, en industrialisant à outrance le pays, avant de mener une planification réfléchie du secteur agroalimentaire, qui reste en priorité l’élément incontournable du redressement économique de la Cote d’Ivoire. Cette planification doit s’illustrer d’abord par une réorganisation des voies d’accès, en rénovant les routes, ponts et chemins existants et en construisant d’autres voies d’accès à moindres frais, en appliquant la technologie INNOVATRICE DEJA EN NOTRE POSSESSION. qui permet une stabilisation rapide et efficace du terrain. La configuration des pays étant très diversifiée et rendant parfois inaccessibles certaines régions, nous pouvons avec la technologie DE NOS PARTENAIRES DEJA PRETS, lancer rapidement des ponts métalliques préfabriqués de petites et grandes portées. Ensuite il faudra, avec notre partenaire en la matiere, réorganiser les agricultures locales et les adapter aux technologies nouvelles, comme l’irrigation contrôlée et économique en installant des stations de pompage si possible alimentées en énergie solaire et équipées très souvent d’une unité tampon d’épuration voire de dessalement suivant l’implantation et le lieu de la station.
  4. Prévoir également une culture maraîchère sous serre également conditionnées par énergie solaire, afin de pouvoir produire toute l’année,et permettre avec des infrastructures légères de conditionner et d’emballer les légumes et fruits, afin de pouvoir réaliser une distribution dans tout le pays, voire dans les pays limitrophes. Nous prévoyons aussi d’implanter d’autres cultures, surtout dans le domaine des céréales afin d’alimenter en graines nos unités de production de fourrage vert « Agromat » qui vont permettre de créer des centres d’élevage de vaches laitières, caprins et autres, ce qui permettra d’installer des infrastructures pour le traitement du lait, pour la production de beurre, fromage, yaourt et autres produits laitiers, et de prévoir des unités d’abattage d’animaux dont les viandes seront conditionnées, pour la consommation locale et pour l’exportation dans les pays limitrophes. On envisage également l’élevage de poulets en semi-liberté, pour la consommation locale et nationale. Enfin nous lancerons des programmes d’arboriculture et de plantations forestières adaptés à chacun des pays.
  5. EDUCATION, FORMATION ET COMMUNICATION – sont les trois garantes d’une économie libérale, forte et compétitive. Elles seront l’assise DU PROJET INTEGRE DU PLDMAS, car un projet d’envergure nationale ne peut pas réussir s’il n’intègre pas dans ses activités la formation sous toutes ses formes.

La communication, grâce à une chaîne privée de télévision et de radio, va permettre de faire connaître à tous les pays Africains ce nouveau concept DE CE PROJET INTEGRE  d’expliquer son aspect novateur, son fonctionnement possible en totale autarcie, dans lequel chaque résident du site de notre projet integre, sera partie prenante dans le projet en se portant responsable de son bon fonctionnement à l’échelle de son poste. Ces secteurs seront placés sous la responsabilité du conseil d’administration des PROMOTEURS PRIVES DU PROJET DU PLDMAS.

L’ENVIRONNEMENT ET SANTE Afin que la société demeure active et compétitive, son personnel doit être en bonne santé. A titre préventif, il doit bénéficier, régulièrement, d’un bilan de santé complet. On doit également être en mesure d’intervenir rapidement et efficacement en cas d’urgence. .Un environnement naturel et une forte empreinte écologique sont les garants d’une qualité de vie inestimable.

L’équilibre et le maintien d’une paix sociale sont vitaux à une économie libérale. Ces secteurs seront aussi placés sous la responsabilité du conseil d’administration DE LA SOCIETE INITIEE PAR LE PLDMAS

. 5.CE NOUVEAU CONCEPT  sera un complexe d’INTERET  NATIONAL  pouvant fonctionner en totale autarcie – avec une gestion autonome dont l’objectif et le challenge seront de construire des cités nouvelles en leur assurant :

Le plein emploi.

  • Le logement.
  • L’éducation, la formation professionnelle et la communication

.·  L’auto suffisance alimentaire.

  • Le droit à l’eau et à un environnement protégé et de qualité avec notre
  • technologie de traitement de tous les déchets au « Niveau National » avec la production de composte pour notre programme « Agro-alimentaire » et avec le « traitement des déchets plastiques » nous pourrons produire Avec 1 Kg de plastique traité on produira 0,50 litre de carburant, qui rendra notre NOTRE GRAND PROJET DU PLDMAS entièrement autonome en énergie, et pour alimenter tous nos lotissements et éclairage public.

Le droit aux soins médicaux qui seront couverts par l’instauration d’une· «assurance mutuelle santé» qui sera prise en charge par l’employé et l’entreprise (respectivement 30% et 70%) ce qui va représenter en valeur absolue, 5% du salaire brut, qui sera prélevé chaque fin de mois sur les salaires de chacun des opérateurs  travaillant sur le site du projet.

Un G.I.E (groupement d’intérêts économiques) sera constitué entre toutes les sociétés devant intervenir dans ce projet ce projet  peut être un projet pilote pour tous les pays du Continent Africain, mais il a été surtout conçu pour les pays en voie de développement, où il existe une forte volonté politique, à encourager et à soutenir un projet économico social dans lequel le patrimoine humain sera respecté et formé à se battre pour un IDEAL de SOCIETE où le TRAVAIL, L’EDUCATION, LA SANTE, LES LOISIRS et le RESPECT de la FAMILLE et de L’ENFANT primeront sur les mirages d’un bonheur artificiel voire utopique que vantent sans retenue certains pays de consommation dits industrialisés. CE GRAND PROJET INTEGRE DU PLDMAS  sera un exemple, pour une SOCIETE NOUVELLE, émergeant d’une économie de marché où l’industrie et le retour à la terre fusionneront pour recréer « L’UNITE VILLAGEOISE » si chère à nos aïeux et vitale, en l’an 1994, pour accéder à une PAIX SOCIALE durable. CETTE GRANDE INITIATIVE  DU PLDMAS ET SES PARTENAIRES ETRANGERS ne pourra trouver meilleure terre d’accueil que l’AFRIQUE.

 

 

 

 

 

 

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