La partie orientale du Burkina Faso de nouveau secouée par une attaque a priori djihadiste. Samedi, cinq gendarmes et un civil ont été tués dans l’explosion d’une mine entre les communes de Boungou et d’Ougarou, dans l’est du pays, a rapporté la télévision d’Etat.

L’incident s’est déroulé en soirée, alors que le véhicule transportant les gendarmes et les travailleurs miniers qu’ils escortaient vers un site d’extraction a heurté un engin explosif.

Pour Ousmane Traoré, le gouverneur de la région, les coupables sont à rechercher au sein des nombreux groupes djihadistes qui pullulent dans la région. Il met notamment en exergue le retour de jeunes hommes qui ont reçu une formation extrémiste au Mali et qui espèrent désormais lancer une brigade djihadiste.

En début de mois, dans la même région, des djihadistes présumés ont détruit un véhicule alors qu’ils espéraient libérer des détenu extrémistes. En février, ils ont attaqué et tué un policier, blessant deux autres.

Le Burkina Faso fait les frais de l’expansion djihadiste dans le nord du Mali avec lequel il partage une frontière. De nombreuses attaques ont déjà été perpétrées en territoire burkinabè, parfois même jusque dans la capitale Ouagadougou, ciblant des citoyens étrangers ou des points stratégiques comme l‘état-major des armées ou les ambassades.

africanews

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