La situation à Idleb où le régime de Bachar el-Assad menace de lancer une vaste offensive inquiète au plus haut point à New York. Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir vendredi 7 septembre sur la question. Washington, qui assure pour le mois de septembre la présidence du Conseil de sécurité, espère pouvoir prévenir une nouvelle attaque chimique.

Nikki Haley, l’ambassadrice américaine aux Nations Unies l’a d’ailleurs affirmé lors d’une conférence de presse mardi : tous les signaux pointent vers une nouvelle attaque chimique sur cette dernière poche de résistance à Damas.

« Il y a beaucoup d’élucubrations : la Russie porte des accusations contre les opposants, les casques blancs, tout ce qu’ils peuvent. Assad fait la même chose. C’est exactement la stratégie qu’ils ont toujours suivie avant une attaque chimique menée par le régime Assad contre son propre peuple. »

Mais le Conseil de sécurité s’est jusqu’à présent montré bien impuissant à arrêter les offensives déjà menées dans le sang à Alep puis dans la Ghouta orientale.

Avec cette réunion publique qui se tiendra alors que la Russie, la Turquie et l’Iran se rencontrent au même moment à Téhéran, Washington espère mettre la pression et prévenir tout nouvel usage d’armes chimiques. Sans quoi Nikki Haley l’a répété : les Etats-Unis répondront à toute nouvelle attaque.

Avec Rfi.fr

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