Une cour martiale sud-soudanaise a reconnu jeudi dix soldats coupables des viols de cinq travailleurs humanitaires étrangers et du meurtre d’un journaliste dans un hôtel lors de combats à Juba en juillet 2016.

“Le tribunal militaire a jugé que les accusés (…) étaient coupables en raison de leur responsabilité directe dans ces crimes”, a déclaré le juge Knight Baryano Almas, énumérant les accusations de viol, meurtre, pillage et destruction de biens.

Un onzième soldat accusé dans cette affaire a été acquitté tandis qu’un douzième, un commandant accusé d’avoir coordonné l’attaque, est décédé d’une “mort naturelle” en détention en octobre 2017, selon l’armée.

Les crimes reprochés aux accusés ont été commis le 11 juillet 2016 dans un hôtel situé à un peu plus d’un kilomètre d’une base de l’ONU à Juba, alors que la capitale était en proie à de violents combats entre l’armée fidèle au président Salva Kiir et les forces du rebelle et ancien vice-président Riek Machar.

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