L’organisation des Nations unies exhortent l‘Égypte à revoir les condamnations à mort prononcées contre plusieurs membres de l’opposition. La responsable des droits de l’homme des Nations unies, Michelle Bachelet, a déclaré dimanche que ces peines constitueraient une erreur judiciaire flagrante, avons nous appris. 

Samedi, un tribunal égyptien a prononcé des condamnations à mort pour 75 personnes, dont des leaders islamistes de premier plan, ayant pris part à un sit-in en 2013. Une manifestation qui s’est soldée par la mort de centaines de manifestants après de violents heurts avec les forces de sécurité.

Selon l’AFP, les personnes présentes protestaient contre un coup d‘État militaire un mois plus tôt, qui a renversé le premier président égyptien librement élu, Mohamed Morsi, membre de l’organisation les Frères musulmans.

Elles sont pour la plupart – dans ce procès qui est l’un des plus grands procès organisé dans le pays depuis la révolution qui a secoué qui en 2011 dans le sillage du Printemps arabe – accusées d’avoir tué des policiers ou d’avoir vandalisé des biens publics.

Outre ces condamnations à mort, 47 personnes ont été condamnées à la réclusion à perpétuité, et d’autre, à des peines d’emprisonnement de durée variable.

Depuis 2013, les tribunaux égyptiens ont condamné des centaines de personnes à la peine capitale, mais la plupart des condamnations ont fait l’objet d’un appel et très peu ont été exécutées.

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