Au Kenya, la taxe sur les carburants ne sera pas réduite. Et pour cause, le président Uhuru Kenyatta, a rejeté jeudi le projet de loi de finances portant ajournement pour deux années supplémentaires de la taxe de 16 % sur les produits pétroliers, apprend-on.

Le chef de l‘État renvoie donc le projet de loi tant attendu à l’Assemblée nationale pour un débat et un amendement supplémentaire. Cette décision du gouvernement d’augmenter l’impôt sur le carburant a entraîné un fort mécontentement au sein de la population et une hausse généralisée des prix.

Les opposants à cette taxe n’ont pas pour autant baissé les bras. Le Parlement réexaminera le projet de loi “avec les réserves du président” le 18 septembre, selon un communiqué signé par le président de l’Assemblée nationale, Justin Muturi, apprend l’agence de presse Reuters.

Cette hausse sur les produits pétroliers répond aux efforts déployés par le gouvernement pour compenser l’explosion de sa dette afin d’obtenir un prêt auprès du Fonds monétaire international (FMI).

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