Le Kényan Eliud Kipchoge a marqué les esprits, dimanche 16 septembre, en remportant le marathon de Berlin en 2 heures, une minute et 39 secondes (le temps d’abord affiché, 2h01:41, a été corrigé de peu après son arrivée). Un record du monde qui relègue le précédent à plus d’une minute. En 2014, Dennis Kimetto, un autre Kényan, avait terminé sur le même parcours berlinois en 2 heures, 2 minutes et 57 secondes.

« Mon seul mot est merci ! », a lancé peu après l’arrivée Eliud Kipchoge, remerciant tout son entourage et les organisateurs berlinois, après avoir célébré son exploit presque à la manière d’un footballeur, montrant qu’il lui restait encore de l’énergie.

Seul au monde, le marathonien est parti en tête dès le coup de pistolet du starter, seulement précédé de ses lièvres chargés de lui donner le tempo durant la première heure.

« La force mentale est la clé »

Eliud Kipchoge a avalé l’asphalte et creusé peu à peu l’écart sur les temps de passage de Kimetto, profitant des conditions parfaites en ce dimanche automnal : une température autour des 20°C au moment de l’arrivée, un temps sec et ensoleillé et surtout pas un souffle de vent.

Totalement seul durant les 17 derniers kilomètres, après avoir épuisé son dernier lièvre, celui qui dit souvent « la force mentale est la clé » n’a rien lâché : « Oui, c’était dur d’être seul, mais j’avais confiance, j’avais dit que je courrais ma propre course, en suivant mon planning, et j’avais confiance ».

Chez les dames, la Kényanne Gladys Cherono, vainqueur l’an dernier, s’est de nouveau imposée en 2 heures, 18 minutes et 11 secondes.

Avec AFP

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