La Banque mondiale publie officiellement demain mercredi à la mi-journée, son rapport Doing Business 2019, le seizième du genre. Au-delà de l’outil de référence qu’il est devenu, le classement fait face depuis quelques années à bien de critiques ; et pas des moindres. Mais en Afrique, beaucoup pays espèrent un plus bon classement.  

Doing Business présente des indicateurs quantitatifs sur la réglementation des affaires ainsi que sur la protection des droits de propriété de 190 économies – de l’Afghanistan au Zimbabwe –  au fil du temps.

Doing Business mesure les réglementations concernant 11 domaines du cycle de vie d’une entreprise. Dix de ces domaines sont inclus dans le classement de cette année sur la facilité à faire des affaires : création d’entreprise, l’obtention d’un permis de construire, raccordement à l’électricité, transfert de propriété, obtention de prêts, protection des investisseurs minoritaires, paiement des impôts, commerce transfrontalier, exécution des contrats et règlement de l’insolvabilité.

Doing Business mesure également la réglementation du marché du travail, ce qui n’est pas inclus dans le classement de cette année.

En 2018, la Banque Mondiale a publié le Doing Business 2018 « Réformer pour créer des emplois ». Il s’agit de la 15ème d’une série de rapports annuels mesurant les régulations favorables et défavorables à l’activité commerciale.

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