Qui sortira vainqueur de la confrontation qui se joue actuellement à l’échelle du monde ? Aux États Unis avec Trump, en Autriche avec Sebastian Kurz, et récemment l’Afd en Bavière en Allemagne… l’extrême droite continue de gagner du terrain un peu partout en occident. Mais le repli sur soi est-il la solution ? c’est là toute la question. 

Dans cette guerre des points de vue, une chose au moins est sûre, le monde n’est plus aussi unanime quant à la perception de la globalisation. La dynamique coopérative qui prévalait, notamment avant la crise de 2008, n’est plus forcément la pensée dominante.

Cela a pu se voir au moment de diverses élections ou référendums car le jeu coopératif de la mondialisation n’a pas engendré une distribution uniforme des revenus notamment au sein des pays développés.

Au Brésil, Jair Bosonaro fraichement élu, fait déjà peur à la démocratie. Cela même s’il semble faire un volte face sur certaines questions.

Mais s’il en est ainsi, c’est que le nouveau ouvre son mandat par un Mélange De Genre. Il a en effet, nommé le juge anticorruption Sergio Moro ministre de la Justice. Une nomination acceptée par celui qui a envoyé l’ex Président Lula Da Silva en prison, pour corruption entre autre.

Une manière de faire qui ne respecte aucune règle ou plutôt qui bafoue plusieurs des règles et qui fait penser à un certain Donald Trump. Le Président américain enchaine les bourdes depuis son élection en 2016 et continue de nager dangereusement dans ce qu’il appelle le « América First »

En Europe, depuis quelques année, les partis d’extrême droite continuent de réaliser des gains importants. Ces partis, pour la plupart, ont fait campagne contre l’Union européenne, en se présentant dans la plupart des cas comme des adversaires des mesures d’austérité imposées par l’UE partout en Europe… Et ça semble marcher un peu partout à travers le vieux continent.

Pendant ce temps, l’Afrique et les autre régions qui ne pèsent pas beaucoup sur le jeu international observe la situation avec intérêt. Normal, l’esclavage a failli renaitre en Libye avec le phénomène des migrants.

Mais le repli sur soi est-il la solution? J’en doute fort. Et pour cause, la vision du repli sur soi, bien présente ces derniers mois, vise à redonner de l’autonomie à l’échelle locale.

Quant à l’approche plus coopérative considérant l’alliance des forces comme salutaire pour résoudre les problèmes planétaires, elle s’inscrit dans la continuité du dialogue.  Le choix entre ces deux visions sera tout l’enjeu des années à venir.

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