Le 54e sommet de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO s’est ouvert ce samedi à Abuja au Nigeria par un discours prononcé par le Président Muhammadu Buhari, celui qui est le Président en exercice de la Communauté. 

Dans son discours, le Président en exercice de la CEDEAO a rendu un hommage particulier au Président ghanéen, Nana Akufo-Addo, de même que son homologue guinéen, Alpha Conde, pour leurs efforts inlassables pour un règlement pacifique de la crise politique u Togo.

Quant à la situation en Guinée Bissau, Buhari s’est félicité des progrès significatifs accomplis par les efforts collectifs de la Communauté en vue de la résolution de la crise politique et institutionnelle dans ce pays.

Au regard de la normalisation intervenue dans certains pays, le Président en exercice de la CEDEAO a poursuivi que « Nous avons également apporté un soutien et une assistance électoraux à plusieurs pays et agi de manière proactive pour neutraliser certains conflits potentiels par le biais d’une diplomatie préventive avant qu’ils ne explosent. À cet égard, nous nous félicitons des élections réussies qui se sont déroulées en 2018 en Sierra Leone et au Mali ».

En tout, Buhari dira que « Dans le cadre de notre solidarité régionale, nous avons aidé les gouvernements du Togo et du Mali à résoudre les problèmes politiques et de sécurité tout en relevant les défis alimentaires dans certaines parties de la sous-région ».

Quoique les élections législatives aient été tenues au Togo mais en l’absence d’une partie de l’opposition, des regards au sein de la CEDEAO restent braqués sur le pays pour un règlement durable de la crise.

Rappelons que plusieurs sujets sont inscrits à l’ordre du jour de ce sommet à savoir la situation politique aussi bien en Guinée-Bissau, au Togo que dans la région, la Task force présidentielle sur le Schéma de libéralisation des échanges commerciaux de l’organisation régionale, la monnaie unique communautaire et les infrastructures.

Le Maroc n’est pas officiellement au menu des discussions du 54è sommet de la CEDEAO. Le Maroc avait demandé à être membre de la CEDEAO tandis que la Tunisie avait demandé à être un pays observateur.

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