Une ‘‘étape historisque’‘ ! C’est en ces termes que l’Union africaine a salué l’entrée en vigueur ce jeudi, de la Zone de libre-échange continentale (Zlec).

Cinquante-deux pays sur les 55 que compte l’organisation continentale ont, en effet, paraphé depuis mars 2018, l’accord créant cette zone de libre-échange. Elle a par ailleurs été ratifiée par 24 pays depuis le 29 avril permettant ainsi sa matérialisation conformément à ses statuts.

Cette initiative vise l‘élimination progressive des droits de douane entre pays membre. But de la manœuvre, augmenter le commerce intra-africain de 60 %, à l’horizon 2022. Alors qu’actuellement, il n’est que de 16 %.

Le lancement de sa phase opérationnelle est cependant attendu le 7 juillet lors du sommet de l’UA prévue à Niamey. Il sera notamment question de finaliser ses mécanismes d’arbitrage, définir des règles d’origine des marchandises ainsi que des mécanismes permettant de lutter contre la corruption ou les mauvaises infrastructures.

L’Afrique du Sud, l’Egypte, le Kenya ou l’Ethiopie font partie des poids lourds du continent qui ont déjà adhéré à l’initiative. D’autres pays ont entrepris une ratification, dont le Maroc. Si elle venait à être signée par tous les pays membres de l’Union africaine, la Zone de libre-échange constituerait un marché de 1,2 milliard de personnes pour un PIB cumulé de 2. 500 milliards de dollars.

avec africanews 

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