A la Une : Andry Rajoelina obtient une majorité absolue à l’Assemblée nationale du Madagascar, l’ex président du Soudan Omar el-Béchir appelé à comparaître pour corruption, la liste des arrestations d’ex-responsables politiques algériens s’allonge, plusieurs forces de l’ordre blessées au Bénin, l’opposition soudanaise demande une enquête internationale. 

1. Le président malgache Andry Rajoelina est assuré de disposer d’une majorité absolue de députés dans la prochaine Assemblée nationale, selon les résultats complets publiés samedi par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Les projections réalisées par les partis politiques sur la foi de ces résultats attribuent 84 des 151 sièges des députés à la coalition dirigée par M. Rajoelina, contre 16 seulement au parti de son adversaire malheureux à la présidentielle, Marc Ravalomanana. Les 51 autres sièges ont été remportés par des candidats à l‘étiquette d’indépendants.

2. Omar el-Béchir, ancien président soudanais, déchu par l’armée après un large mouvement de contestation, répondra devant la justice de faits de corruption. Le procureur général du Soudan a affirmé samedi qu’il comparaîtrait la semaine du 17 juin.

3. La liste des arrestations s’étoffe un peu plus encore en Algérie. Jeudi 13 juin, c’est le général à la retraite Ali Ghediri, ex-candidat déclaré contre Abdelaziz Bouteflika à la présidentielle du 18 avril (finalement annulée), qui a été écroué. Son chargé de communication l’a annoncé vendredi, indiquant que cette arrestation avait eu lieu pour « atteintes à l’économie nationale et au moral de l’armée ».

4. Une trentaine de membres des forces de l’ordre ont été blessés dans le nord du Bénin, où les partisans de l’ex-président et opposant Boni Yayi ont monté des barricades et où la police tiré à balles réelles, a affirmé dans la nuit de vendredi à samedi le ministre de l’Intérieur.

5. Le leader de l’opposition soudanaise Sadek al-Mahdi a réclamé vendredi une enquête internationale sur la répression meurtrière début juin d’un sit-in des manifestants à Khartoum, après le rejet par les militaires au pouvoir d’une telle investigation. Le Conseil militaire à la tête du pays depuis la destitution du président Omar el-Béchir le 11 avril, a reconnu jeudi avoir ordonné la dispersion le 3 juin d’un sit-in de milliers de manifestants devant le QG de l’armée dans la capitale soudanaise.

Bonne lecture. 

Fallou Fall pour http://www.vonews.net/

 

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