Les autorités ougandaises s’activent à d’identifier les personnes qui pourraient avoir été en contact avec une femme qui a présenté des symptômes d’Ebola sur un marché ougandais la semaine dernière.

La femme, une poissonnière bien connue, selon un responsable de la santé du district local, a vomi dans un marché de Mpondwe, à la frontière ougandaise, jeudi dernier, avant de retourner à Beni en RDC où elle est morte d’Ebola.

Elle serait entrée en Ouganda depuis le Congo par un poste frontière non officiel. L’OMS et le ministère ougandais de la Santé ont confirmé que la poissonnière est morte du virus.

On estime à 600 le nombre de poissonniers et de changeurs sur le marché frontalier de Mpondwe qui sont en cours d’identification et qui seront vaccinés.

En juin, il y a eu deux morts d’Ebola dans la zone frontalière occidentale. Depuis lors, aucun autre cas d’Ebola n’a été signalé en Ouganda.

Le dernier incident augmente le risque de propagation d’Ebola en Ouganda, mais les autorités disent qu’elles ne vont pas fermer le marché frontalier pour le moment.

Plus de 6.000 personnes, pour la plupart des agents de santé, ont été vaccinées en Ouganda depuis novembre 2018.

L’Organisation mondiale de la santé a déclaré l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo comme une urgence internationale de santé publique.

Cette annonce tombe après une réunion au siège de l’OMS à Genève, suite au décès de cette poissonnière après son arrivée en Ouganda et à un cas signalé à Goma, une ville de plus d’un million d’habitants qui borde le Rwanda.

L’annonce d’aujourd’hui signifie que les contrôles sanitaires aux frontières et dans les aéroports seront probablement renforcés, mais l’OMS affirme qu’il ne devrait y avoir aucune fermeture des frontières.

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