En Ukraine, une nouvelle loi recommande l’anéantissement par des produits chimiques d’organes génitaux contre quiconque sera reconnu coupable de viol ou de pédophilie…. Pour éviter la récidive.

Aux grands maux, de grands remèdes. Le grand remède, c’est la castration contre un des grands maux de la société ukrainienne : les violences sexuelles.

« Cinq enfants ont été violés dans quatre régions de l’Ukraine… En moins de 24 heures », s’est plaint la semaine dernière Viatcheslav Abroskine, chef de la police nationale.

« Et ce sont les crimes que les parents ont signalés à la police en dépit de leur peur et de leur anxiété. Mais difficile de deviner combien de crimes sexuels latents contre les enfants nous avons dans le pays ».

Mais statistiques ou pas, le mal est profond. Et il faut l‘éradiquer. « Les pédophiles, les violeurs et autres personnes coupables de violences sexuelles devront subir la castration chimique coercitive », a ajouté M. Abroskine.

Il s’agira d’anéantir les fonctions de l’organe reproducteur de manière à dissiper toute envie ou activité libidinale. « Cela implique l’injection forcée de médicaments anti-androgènes constitués de produits chimiques qui devraient réduire la libido et l’activité sexuelle », a rapporté l’agence de presse Ukrinform.

Ce qui, espèrent les autorités ukrainiennes, devraient empêcher la récidive. Reste à savoir si les résultats suivront, car tout devrait commencer par la dénonciation.

Et ce n’est pas du tout facile, car des victimes craignent des représailles. À l’instar de Daria Lukyanenko, 11 ans, de la région d’Odessa qui a été tuée pour avoir voulu résister à son violeur.

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