Des dizaines d‘étrangers campaient mercredi au Cap devant les locaux du Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR), demandant à partir d’Afrique du Sud où ils ne s’estiment plus en sécurité.

Environ 250 personnes, affirmant être des demandeurs d’asile originaires de divers pays africains, ont déclaré s‘être rassemblées mardi en promettant de ne pas quitter les lieux tant que le HCR n’aurait pas réglé leur situation.

mbata nkv@mbatankungava

Sous l’enfer des traitements xénophobes que les autochtones sud africains leur réservent, tous les réfugiés en Afrique du Sud (congolais, éthiopiens, pakistanais, etc) ont fait un sit-in dans l’office de HCR à Cape Town pour exiger une déportation vers d’autres pays d’accueil.

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Enveloppés dans des couvertures, des femmes et des enfants étaient allongés dans les couloirs du bâtiment abritant les bureaux du HCR dans le centre du Cap, tandis que des hommes faisaient les cent pas, ont constaté des journalistes de l’AFP.

HCR France

@UNHCRfrance

Le HCR est préoccupé par la violence contre les ressortissants étrangers, y compris & demandeurs d’asile, en

Nous appelons les autorités à tout mettre en œuvre pour assurer leur sécurité & renforçons notre présence sur placehttps://www.unhcr.org/fr-fr/news/briefing/2019/9/5d84d4eda/regain-dattaques-xenophobes-afrique-sud-hcr-intensifie-aide-refugies-appelle.html 

Regain d’attaques xénophobes en Afrique du Sud : Le HCR intensifie son aide aux réfugiés et appelle…

Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, est vivement préoccupé par la violence récurrente contre les ressortissants étrangers, y compris

unhcr.org

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“Nous sommes ici parce que nous voulons que l’ONU et d’autres organisations aident les réfugiés, nous emmènent dans un endroit sûr”, a expliqué à l’AFP Radjab Mugemangango, un chauffeur Uber rwandais de 47 ans. “L’Afrique du Sud n’est pas un lieu de paix, nous ne sommes pas en sécurité”.

Une vague d‘émeutes xénophobes a affecté plusieurs villes sud-africaines en septembre. Des centaines de commerces et de biens appartenant à des étrangers, notamment des Nigérians, ont été saccagés et incendiés, principalement à Johannesburg.

Joel@Joel89224990

Cape Town lepeople noire africain que nous appelé réfugiés ici nous sommes déterminer tro se tro se que le gouvernement South Africa fait se inacceptable on veux rester ici en Afrique du Sud

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Ces troubles ont causé la mort d’au moins 12 personnes, dont une majorité de Sud-Africains, et de vives tensions entre Pretoria et Abuja, les deux principales puissances du continent.

Première puissance industrielle du continent, l’Afrique du Sud, qui accueille des millions de migrants, est le théâtre régulier de violences xénophobes, nourries par le fort taux de chômage (29%), la pauvreté et des inégalités criantes.

“Ils disent que les étrangers volent leurs emplois, (…) prennent leurs femmes”, a raconté mercredi à l’AFP Papi Sukami, un ressortissant de République démocratique du Congo. “Partout nous sommes confrontés à des discriminations, on ne traite pas dignement les réfugiés dans ce pays, nous sommes fatigués”, a-t-il ajouté, demandant au HCR de “trouver la paix pour nous”.

Aucun responsable du HCR n‘était joignable dans l’immédiat pour réagir.

Avec AFP

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