Le 3 mai dernier, le Tchad a signé sa lettre d’adhésion au Cadre d’action global pour les réfugiés, mis en place par les Nations unies en vue de l' »intensification du soutien apporté aux réfugiés et aux pays qui les accueillent », informe bbcafrique.

Fatimé Bouba, une réfugiée centrafricaine, a pris connaissance de l’engagement pris par Ndjamena pour la protection des quelque 450.000 réfugiés et demandeurs d’asile venus des pays voisins, que le Tchad accueille sur son territoire.

Elle fait partie des quelque 6.000 réfugiés vivant dans la capitale tchadienne, dans des conditions difficiles.

« Ce qui ne va pas, c’est que nous avons terminé nos études sans pouvoir accéder à l’emploi ici au Tchad. Nous avons demandé au gouvernement tchadien de nous trouver des emplois », affirme Fatimé Bouba.

C’est le parcours du combattant pour ces réfugiés de trouver un emploi et un logement.

Abdoul Kader Bello Amadou a passé quatre ans au Tchad, mais sa situation ne s’est toujours pas améliorée. « La communauté des réfugiés vivant à Ndjamena a vraiment des difficultés d’accès au logement », dit-il.

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