Les joueurs de l’équipe d’Egypte de football ont affiché leur soutien à Amr Warda, exclu du groupe qui dispute actuellement la Coupe d’Afrique des nations 2019 à domicile. Quelques heures après leur qualification pour les huitièmes de finale de la CAN 2019, les « Pharaons » ont pris la défense de l’attaquant, soupçonné d’harcèlement sexuel. « Bannir n’est pas la solution », a indiqué sur Twitter la superstar Mohamed Salah, sans mentionner le nom de son sulfureux coéquipier.

La contre-attaque s’organise chez les « Pharaons » d’Egypte, dans la foulée de leur qualification en huitièmes de finale de la CAN 2019. Quelques heures après l’exclusion d’Amr Warda, soupçonné d’harcèlement sexuel, ses coéquipiers en équipe nationale ont affiché leur solidarité envers l’attaquant âgé de 25 ans.

Le héros des deux premières rencontres égyptiennes à la CAN 2019, Mahmoud Hassan Trezeguet, a ainsi été un des premiers à dégainer. « Si un joueur fait une erreur, les fans devraient le soutenir parce que nous formons une seule et même équipe, une famille et, si nous gagnons le titre, nous le ferons tous ensemble », a souligné l’homme du match face à la RD Congo (2-0).

 

Capitaine et buteur face aux « Léopards » de RDC, Ahmed Elmohamady a été encore plus offensif. « Amr Warda est un des nôtres et nous faisons tous des erreurs, a insisté le défenseur, au micro de la chaîne de télévision Time Sports. Nous n’allons pas laisser Warda tomber ».

Même la superstar du football africain, Mohamed Salah, y est allée d’un message, certes plus généraliste mais qui pourrait peser lourd dans la balance. « Les femmes doivent être traitées avec le plus grand respect, débute l’attaquant, dans un message sur Twitter. ‘Non’, ça veut dire ‘non’. Ces choses sont sacrées et doivent le rester. Je pense aussi que beaucoup de ceux qui font des erreurs peuvent changer pour le mieux et ne devraient pas être envoyés directement à la guillotine, ce qui est la solution de facilité ». Le pensionnaire de Liverpool ajoute : « Nous devons croire en une seconde chance. Nous devons guider et éduquer. Bannir n’est pas la solution. »

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