Pour la mise en œuvre de leurs projets, de jeunes béninois procède au crédit de source. Une forme de crédit formel. Conduits par Nadège Gbètoton Djossou Jocob Novignon, Touwéde Bénédicte Atchadé et Abdelkrim Araar, quatre chercheurs de différents pays, ont lancé ces crédits de types formel, informel et familial, dans l’agrandissement de ces entreprises de jeunes au Bénin. Au cours de cette cérémonie de présentation, Nadège Gbètoton Djossou est revenue sur les points saillants résultant le travail. « Les résultats de ce travail nous ont amenés à la conclusion selon laquelle les crédits informels et familiaux ont un impact plus significatif, sur la performance des entreprises appartenant aux jeunes au Bénin même si ces niveaux d’impacts se différencient selon le sexe et aussi la catégorie d’âge des entrepreneurs », a évoqué l’enseignante chercheure à l’Ecole nationale de statistique, de planification et de démographie (Enpd). Par ailleurs elle trouve que les jeunes sont toujours confrontés à la nécessité de financer leurs propres projets. En ces termes , elle ajoute « Il faut que les autorités amènent les institutions formelles de microfinance, à trouver une réglementation qui puisse alléger la tâche à ces jeunes entrepreneurs et startups, afin de leur permettre d’avoir plus accès à ces crédits formels. Il faut aussi que ces autorités essayent de savoir réglementer les crédits informels dont font souvent recours ces jeunes entrepreneurs au début de la création de leurs entreprises », a-t-elle insisté. Tout en remerciant le Pep pour l’opportunité, la chercheure envisage de poursuivre la présentation de ces résultats sur le plan international.

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