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 Covid-19 cas contacts en Belgique : Les autorités sanitaires belges privilégient les alertes envoyées par SMS

Les autorités belges préfèrent la diffusion des messages par SMS pour alerter les cas contacts

En plus de l’encadrement rapproché des personnes testées positives, la recherche des « cas contacts » est essentielle pour suivre et briser les chaînes de transmission de la COVID-19, cette pandémie qui touche tous les pays, et tous leurs habitants.

Si en France, cette mission d’une importance capitale est assurée principalement par l’Assurance Maladie, en Belgique, trois institutions qui s’y collent, à savoir l’AVIQ pour la Wallonie, la COCOM pour Bruxelles et pour finir la VAZG pour la Flandre.

SMS Efficace : Suivi des cas contacts Covid-19 en Belgique

Mais même si ces trois institutions fonctionnent de manière totalement différente, le système de suivi des contacts qu’elles déploient reste cependant le même, et c’est tant mieux, car seul le résultat compte, et l’important est de briser la chaine de transmission.

Si en Belgique, vous faites l’objet d’un suivi de contacts ou « contact tracing », vous serez toujours contacté uniquement par le numéro 02/214.19.19 (appel téléphonique) ou le 8811 (SMS). Ces numéros sont valables pour l’ensemble du territoire.

Covid-19 Suivi des cas contacts par les autorités sanitaires responsables

Qui sont l’AVIQ, la COCOM et la VAZG ;  L’AVIQ ou Agence pour une Vie de Qualité est l’organisme qui s’occupe des personnes avec un handicap dans la région de Wallonie, une région francophone du sud de la Belgique.

En temps normal, les missions de l’AVIQ se résume à mener des politiques majeures en lien avec le bien-être, la santé, le handicap et la famille, mais dans le cas présent ils vont au-delà de leurs missions de base, et font de la lutte contre le covid-19, une de leurs priorités.

En ce qui concerne la COCOM, si cette institution belge reste assez complexe à définir, ses responsabilités sont en revanche plus claires, dans la région de Bruxelles-Capitale, la COCOM mène la politique de la santé et de l’aide aux personnes.

Quant à la VAZG, il s’agit tout simplement de l’Agence flamande des soins et de la santé,  elle est chargée de mener les politiques de soins et santé sur la région flamande de Belgique, chaque région a ses particularités et ses spécificités, mais l’important est de réussir, face à cette pandémie.

Comment fonctionne le suivi des contacts ou « contact tracing » en Belgique ?

Le suivi des contacts du SRAS-CVOD-2 ou contact tracing vise à identifier et isoler les personnes potentiellement malades ou  contagieuses, ou bien s’étant approchées de personnes qui sont atteintes par la maladie (pandémie Covid-19).

Mené par l’AVIQ, la Commission communautaire commune et la VAZG pour la Belgique, il s’agit d’un procédé ou d’un dispositif recommandé par l’OMS qui permet de recenser sur une liste l’ensemble des personnes avec qui une personne malade testée positive ont été en contact rapproché.

Si vous êtes la personne malade de la Covid-19, avec l’aide de votre médecin, vous allez devoir dresser une liste complète des personnes avec qui vous avez été en contact au cours des deux jours précédant l’apparition de vos symptômes.

Sur cette liste doit notamment figurer leur nom, leur numéro de téléphone, leur e-mail et leur adresse postale, et si possible leur téléphone portable, l’objectif du suivi des contacts est de rompre la chaîne de transmission du virus, le but visé, est de diminuer le nombre de nouveaux, en Belgique.

En ce qui concerne le fonctionnement de ce suivi des contacts, tout commence par une personne dont le résultat du test de dépistage Covid-19 est positif ; en fonction de la région où elle habite, un collaborateur de l’AVIQ, de la COCOM ou de bien de la VAZG va prendre contact  par téléphone.

L’agent en charge du contact tracing posera ensuite des questions sur son état de santé et identifiera les personnes avec qui elle a été récemment en contact rapproché, sans jamais entrer dans le détail de son intimité, ni de poser des questions sur ses comptes bancaires ou cartes bancaires.

Le suivi se veut être le plus précis possible ; ainsi, pour chaque personne contact identifiée, l’agent prendra aussi le temps d’avoir des informations sur la durée du contact, la distance maintenue entre les deux personnes et aussi la nature de leur relation.

Notez que les données recueillies lors du contact tracing sont traitées en toute confidentialité et dans le respect absolu de la vie privée ; si elles le souhaitent, les personnes interrogées peuvent aussi demander que leur identité reste confidentielle auprès des agents dits de contacts.

SMS Covid-19 , l’envoi de message pour le suivi des cas contacts en Belgique

Au départ, les agents de contact tracing privilégiaient le système « phoning » pour l’accompagnement des patients positifs et le suivi des cas contacts,  les appels téléphoniques en d’autres termes, que cela soit sur leur téléphone fixe ou bien sur leur téléphone portable !

Ce choix tout à fait logique se justifiait par le fait que pour conseiller une personne malade et l’interroger, l’appel téléphonique où on se parle de vive voix est plus adaptée que l’envoie de mail ou bien de SMS, du moins pour un premier contact.

Mais voilà, avec des milliers de nouveaux cas positifs par jour, et sachant qu’un cas positif donne lieu à environ cinq coups de téléphone, les centres de suivi sont vites débordés ; résultat, de plus en plus de personnes à risque ne pouvaient plus être contactées.

Il fallait simplifier la procédure, en privilégiant les SMS, et le système qui consistait à appeler systématiquement toutes les personnes de la liste des cas contacts a été abandonné, au profit de l’utilisation du SMS ; à partir d’octobre 2020 le système de suivi des contacts belge a privilégié le SMS

Les agents envoient d’abord des SMS aux personnes à haut risques pour leur faire savoir qu’elles ont été récemment en contact avec une personne malade ; l’appel téléphonique n’est envisagé que s’il n’y a pas accusé réception des SMS envoyés au bout de 24 heures.

Par la suite, trouvant l’envoi de SMS beaucoup plus pratique, et plus rapide l’AVIQ, la COCOM et la VAZG étendent progressivement son usage ; notamment pour rappeler les cas contacts de faire un test, de respecter la quarantaine et l’isolement, des SMS sont envoyés.

Covid-19 Un code par SMS pour vous permettre de faire un test de dépistage gratuit

En Belgique, quand vous vous présentez à un centre de dépistage pour se faire tester, vous devez obligatoirement avoir, en plus d’une preuve de votre identité (passeport, carte nationale d’identité :

  • un code PCR d’activation de 16 chiffres reçu par SMS
  • votre numéro de registre national – carte d’identité
  • un numéro de téléphone pour recevoir le résultat
  • et enfin, le nom du médecin qui doit recevoir votre résultat (facultatif)

Une fois saisi sur une application, le code PCR qui vous sera donné permet d’afficher un code prescription, votre nom, votre numéro de registre national, votre numéro de téléphone et enfin la date de création du code par le Centre de Contact.

Pour recevoir par SMS ce code, il faut d’abord se faire examiner par un médecin, votre généraliste dans la plupart des cas, si ce dernier juge que vous êtes potentiellement malade du coronavirus, il complète une prescription électronique qui vous permet de recevoir un code d’activation par SMS.

Attention aux faux SMS Covid-19 Coronavirus en Belgique

 

Des escrocs cherchent à tirer profit de la peur, de l’angoisse, la précipitation et des difficultés financières auxquelles les gens font face en cette période de (pandémie) crise sanitaire de la Covid -19 pour les piéger et les voler.

Ces derniers jours, et pas seulement en Belgique, ce sont surtout les arnaques aux coordonnées bancaires via des faux SMS et des mails frauduleux qui foisonnent, messages facilement identifiables, car les émetteurs sont douteux, et les messages sont mal écrits, et pleins de fautes d’orthographe.

En Belgique, on se souvient encore de la fois où des SMS, qui sera plus tard baptisés « prime Covid », émanant soi-disant de la Croix-Rouge circulaient et faisaient beaucoup de victimes parmi les citoyens, qui crédules étaient pris au piège.

Les SMS promettaient une prime Covid-19 de 234,50 euros, évidemment, il s’agissait d’une arnaque, car ces SMS ne venaient pas de la Croix-Rouge, mais plus de arnaquer et de hackers souvent en provenance  de certains pays de l’Est.

Alerte sur les faux SMS, dangereux, ces messages ne se contentaient pas de mentir.

Ils contenaient aussi un lien cliquable qui redirigeait les utilisateurs vers un site web douteux où ceux-ci risquaient de se faire voler leurs données bancaires, ou bien où étaient proposées des solutions-miracles à des prix inabordables.

Des cas comme cela, il en existe beaucoup en Belgique, si bien que les autorités sanitaires dans le pays ont tenu dès le début à inviter les citoyens d’enregistrer les deux seuls numéros qui seront utilisés pour le « contact tracing », à savoir le 02/214.19.19 pour les appels téléphoniques et le 8811 pour les SMS.

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