Il convient de revenir sur la question de la célébration de la naissance de Jésus dans les églises qui reste actuelle aujourd’hui.

Il faut déjà savoir qu’il y a des centaines, voire des milliers d‘églises et de religions aussi différentes les unes que les autres avec chacune sa particularité .

Il y a celles considérées comme traditionnelles et faisant partie des plus vieilles institutions religieuses au monde : comme l‘Église catholique, orthodoxe, Protestante, pentecôtiste.

Mais au cours du 20 ème siècle et même ces dernières années, on a assisté à une véritable révolution des religions, des églises, des croyances, des pratiques partout dans le monde…

Nous avons fait une descente à l‘Église catholique Saint Jean-Marie-Vianney du quartier Mpita de Pointe-Noire, capitale économque du Congo dans laquelle la célébration de la commémoration de la naissance du Christ est une tradition, ancrée dans les habitudes tout comme dans beaucoup d’autres églises catholiques et celles de la même mouvance religieuse.

Là, nous nous sommes entendu raconter qu’une bougie est allumée toutes les semaines précédant la célébration ; c’est le temps de l’avant.

D’autres églises comme l‘Église des assemblées de DIEU, temple de la grâce (Membre de la famille des églises évangéliques pentecôtistes), ne commémorent pas du tout cette célébration, qui a pourtant sa place dans la religion.

Pour la petite histoire, c’est au début du VI e siècle que le moine Denys le petit, décrète l’Annonciation le 25 mars, et la naissance de Jésus neuf mois plus tard c’est-à-dire le 25 décembre de l’année 753 de Rome, principalement pour qu’elle coïncide avec le début d’un cycle pascal.

Dans le monde, il y a quatre différentes dates de célébration de la Noël.

Le 25 décembre (considéré comme la nuit la plus longue selon le pape Libere). Le 6 janvier (considéré comme l’incarnation de Jésus), le 7 janvier (par certaines Églises orthodoxes et certaines Églises catholiques de rites orientaux) et aussi le 19 janvier à Jérusalem.

À suivre dans cette chronique, les interventions du père Aimé Mobwété Saloumou, curé de la paroisse Saint Jean-Marie Vianney, et du pasteur Rolland Sosthène Voukoulou du temple de la grâce.

africanews

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