Ni les feux d’artifice pour célébrer la Fête nationale, ni le discours du président américain Donald Trump – aux accents de meeting de campagne – n’auront suffi à faire oublier une Amérique divisée. Au même moment, à quelques mètres de la Maison Blanche, se déroulait une manifestation pacifique pour l’égalité raciale.

À Washington, la Fête nationale américaine n’a pas réussi à masquer la désunion du pays. “Un défilé aérien, une parade militaire minimaliste dans les jardins de la Maison Blanche et une poignée de parachutistes dans le ciel. Seul le feu d’artifice a rappelé aux habitants de Washington que le pays célébrait le 4-Juillet”, résume Matthieu Mabin, correspondant de France 24 à Washington. “Même le discours de Donald Trump n’aura pas masqué la morosité ambiante”, marquée par le regain du Covid-19 et les manifestations contre le racisme.

“Nous sommes en train de vaincre la gauche radicale”

Dans son discours, Donald Trump, loin de prôner la réconciliation nationale, a accusé les manifestants “radicaux” de vouloir “effacer” l’histoire américaine. “Nous sommes en train de vaincre la gauche radicale, les marxistes, les anarchistes, les agitateurs et les pilleurs”, a-t-il lancé.

Le président américain répondait ainsi aux manifestants antiracistes, qui revendiquent depuis plus d’un mois l’égalité raciale dans le pays. Ces derniers ont défilé à quelques encablures de la Maison Blanche, abreuvant d’insultes une militante arborant une pancarte de soutien à Donald Trump. Puis ils ont poursuivi leur chemin jusqu’à la “Black Lives Matter Plaza”, une portion de rue devenue l’épicentre de la contestation dans la capitale américaine.

Pour éviter les heurts, un imposant dispositif policier a été installé autour de l’enceinte présidentielle, qui ressemble désormais à un camp retranché.

“Notre stratégie fonctionne bien” pour enrayer le Covid-19

Le milliardaire s’en est aussi pris avec virulence à la Chine, d’où est parti le nouveau coronavirus, réaffirmant qu’elle devrait “rendre des comptes”. Fidèle au message qu’il martèle depuis plusieurs jours, Donald Trump a une nouvelle fois minimisé la signification de la hausse spectaculaire du nombre de cas de Covid-19, qui alarme les autorités sanitaires.

“Nous sommes en train de vaincre la gauche radicale”

Dans son discours, Donald Trump, loin de prôner la réconciliation nationale, a accusé les manifestants “radicaux” de vouloir “effacer” l’histoire américaine. “Nous sommes en train de vaincre la gauche radicale, les marxistes, les anarchistes, les agitateurs et les pilleurs”, a-t-il lancé.

Le président américain répondait ainsi aux manifestants antiracistes, qui revendiquent depuis plus d’un mois l’égalité raciale dans le pays. Ces derniers ont défilé à quelques encablures de la Maison Blanche, abreuvant d’insultes une militante arborant une pancarte de soutien à Donald Trump. Puis ils ont poursuivi leur chemin jusqu’à la “Black Lives Matter Plaza”, une portion de rue devenue l’épicentre de la contestation dans la capitale américaine.

Pour éviter les heurts, un imposant dispositif policier a été installé autour de l’enceinte présidentielle, qui ressemble désormais à un camp retranché.

“Notre stratégie fonctionne bien” pour enrayer le Covid-19

Le milliardaire s’en est aussi pris avec virulence à la Chine, d’où est parti le nouveau coronavirus, réaffirmant qu’elle devrait “rendre des comptes”. Fidèle au message qu’il martèle depuis plusieurs jours, Donald Trump a une nouvelle fois minimisé la signification de la hausse spectaculaire du nombre de cas de Covid-19, qui alarme les autorités sanitaires.

france24

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