Depuis quelques heures, un document attribué à des sous-officiers et hommes de rangs de l’Armée guinéenne circule sur les réseaux sociaux. On y voit plusieurs revendications que les autorités guinéennes seraient appelées à satisfaire avant le 29 février 2020. Faute de quoi, les sous-officiers et hommes de rangs feraient recours à leurs armes pour se faire entendre.

Ce document, qui suscite beaucoup de commentaires sur les réseaux sociaux, ne laisse indifférent le ministère de la Défense nationale. Le Directeur de l’information et des relations publiques du département a réagi sur sa page Facebook. Aladji Cellou Camara met en doute l’authenticité du document, mais annonce tout de même des vérifications en cours pour en savoir davantage.

« #Mise_au_point Nous ne négligeons rien. Nos services compétents sont en train de procéder à des vérifications. Car, après le recensement biométrique de ces dernières années, tous les militaires guinéens sont “immatriculés” à travers un fichier informatique sécurisé.
Mais d’ores et déjà, nous notons le caractère totalement farfelu de certaines revendications, notamment celle concernant la libération d’un individu qui n’est pas incorporé au sein de l’armée et qui ne fait donc pas partie des effectifs de nos Forces de défense.
D’ailleurs, l’entête utilisée démontre à suffisance l’amateurisme des auteurs qui ignorent apparemment tout des armoiries de nos Armées.
Le soldat qui connaît le règlement militaire (donc des risques encourus) ne signe jamais un tel papier.
#Vigilance », a écrit le patron de la DIRPA sur sa page Facebook.

Accueil

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here