Le secteur des industries aéronautiques et spatiales au Maroc a enregistré une croissance de plus de 20 % sur les deux dernières années. Une performance atteinte sous le mandat de trois ans de Karim Cheikh, réélu ce 9 décembre avec 95 % des voix à la tête du GIMAS, la fédération des industries aéronautiques et spatiales.

Karim Cheikh a été réélu ce 9 novembre président du GIMAS (Groupement des industries marocaines aéronautiques et spatiales), avec 95% des voix, lors de l’Assemblée générale élective de la fédération, tenue ce 9 décembre dans la métropole économique Casablanca.

D’après un communique de la fédération sectorielle affiliée à la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), le bilan des trois années de mandat de Cheikh a été visible dans les indicateurs du secteur, qui connaît une croissance de plus de 20% sur les deux dernières années, avec à la clé 17 500 emplois qualifiés, dont 42% de femmes, et un taux d’intégration locale de 38%.

D’après le GIMAS, cette performance enregistrée par le secteur reviendrait « indéniablement » au partenariat d’exception entre la fédération et le ministère de l’Industrie et les organismes étatiques, devenu modèle dans le domaine industriel. « Ceci a permis des avancées majeures des différents écosystèmes du plan d’accélération industrielle et dans le domaine de la formation », explique la fédération dans son communiqué.

La Tech pour accompagner le développement du secteur
Aujourd’hui, le GIMAS se considère comme « le bras armé de l’Etat en matière de formation dans les métiers du secteur notamment pour les niveaux opérateur, technicien et mécanicien en maintenance aéronautique. Ce positionnement s’explique par la prise en charge de la gestion de l’Institut spécialisé d’aéronautique et de la logistique aéroportuaire (ISMALA), en association avec l’OFPPT, l’organisme en charge de la formation professionnelle au niveau national.

Dès sa réélection, le président du GIMAS a présenté les défis majeurs auquel devra faire face le secteur : fabrication additive, intelligence artificielle, Big Data, et industrie 4.0 doivent être présents encore plus dans le secteur, « car ils conditionnent la pérennisation et la montée en gamme des entreprises marocaines », selon le GIMAS. La mise en place des infrastructures adéquates et la formation des profils dans ces domaines seraient nécessaires pour accompagnement cet élan, promis sur le long terme, par le président de la fédération des industriels de l’aéronautique au Maroc.

afrique.latribune.fr

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